Journées du Patrimoine

Chaque année, les journées Européennes du Patrimoine sont l’occasion pour les Ménerbiens et les nombreux curieux de découvrir les richesses patrimoniales du village grâce à la visite de lieux exceptionnels tels que les Carrières Proroch  en Septembre 2020, ou l’ouverture de sites et d’édifices tels que l’Hôtel de Tingry, la Maison Dora Maar, la Maison Jane Eakin, la Chapelle saint Blaise, l’Abbaye de Saint Hilaire, le Jardin de la Maison de la Truffe et du Vin ou encore le Musée du tire-bouchon et son jardin botanique au Domaine de la Citadelle.

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Ménerbes Patrimoine
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Ménerbes est doté d’un riche patrimoine architectural composé d’édifices religieux, de bâtiments publics et de résidences privées.
Ces dernières ne se visitent pas mais une promenade dans les rues du village permet d’en découvrir le caractère, la beauté, et l’histoire grâce aux panneaux d’information 

  • La Citadelle, construite après le siège de Ménerbes ( 1573-1578 ) afin d’abriter une garnison d’hommes d’armes italiens pour assurer la protection permanente du village, sous la protection du Pape, dispositif qui perdurera jusqu’en 1791.

 

  • Le Castelet, demeure au XVe siècle de l’un des coseigneurs de Ménerbes, transformée au XVIIe avec l’adjonction du grand escalier extérieur à double révolution, achetée en 1953 par Nicolas de Staël qui y peignit certains de ses plus beaux tableaux.

 

  • La Carmejane, à l’emplacement de l’ancien château féodal de Menerba dont les origines remontent à 1081, demeure vers la fin du XVe siècle d’une grande famille de Gascogne, les Carmejane, témoigne par son architecture, visible de l’extérieur, des ajouts successifs au fil du temps, depuis la fin du Moyen-Age jusqu’au XVIIIe siècle.

 

  • L’Hôtel de Tingry, construit au XVIIIe siècle par Joseph Balthazard des Laurents, résidence campagnarde de la famille des Laurents , dont la dernière héritière épousa le prince de Tingry qui donna son nom à cet hôtel particulier.

 

  • La Tour de l’Horloge, couronnée d’un campanile de fer forgé entouré et surmonté de cinq croix a fait l’objet d’une reconstruction à la fin du XVIe siècl . La Tour et la Maison de ville jouxtant le porche ont abrité la mairie de la commune jusqu’en 1977.

 

  • L’Hôtel Girardet de Castelas, maison fortifiée du XVIIe siècle appartenant alors à la famille Girardet de Castelas, successivement relais de poste au XVIIe, puis moulin à huile, et fabrique de soie au XIXe siècle.

    D’autres édifices sont, eux, accessibles au public, soit de façon permanente soit, pour des raisons de sécurité, lors d’événements requérant leur ouverture.

 

  • La Maison Dora Maar est un ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle. Dora Maar, artiste photographe, l’a acheté en 1944 avec le produit de la vente d’un tableau de Picasso dont elle fut pendant plusieurs années la compagne. Elle y séjourna jusqu’à sa disparition en 1997, dessinant et peignant les paysages environnants. Aujourd’hui, gérée par l’association Nancy B.Negley , la maison Dora Maar accueille en résidence des artistes et écrivains du monde entier. Elle abrite également des expositions temporaires et des conférences, de même que l’Hôtel de Tingry, désormais au sein de l’association Nancy B.Negley, qui offre un lieu unique pour organiser des réunions, des expositions, des conférences, des concerts et des événements culturels.

 

  • L’Hôtel d’Astier de Montfaucon, érigé au XVIIe siècle, devient hôpital en 1751, hospice avec les religieuses de la Conception, puis l’école du village jusqu’en 1953. Classé au titre des Monuments historiques en 1996, il est restauré pour abriter depuis 2004 la Maison de la Truffe et du vin du Luberon. Espace public dédié à la valorisation de la trufficulture et de la viticulture locale, il abrite également des conférences et des expositions temporaires.

 

  • Le dolmen de la pitchoun est le seul exemple en Vaucluse de monument funéraire néolithique. Sur la route de Bonnieux, semi-enterré à flanc de coteau, il n’est pas facile à découvrir (coordonnées GPS : 43 N 49’17 ‘’05 E 13’45’’ )
  • La Porte Saint Sauveur, anciennement partie des remparts qui protégeaient Ménerbes et constituait l’une des deux entrées du village au Moyen-Age. En 1573, durant les guerres de religion, c’est par cette porte que sont entrés les protestants pour prendre le village et l’occuper pendant cinq ans.

 

  • L’ancienne Prison fut intégrée aux défenses existantes en 1573, l’année de l’occupation de Ménerbes. Accessible par le chemin de ronde, elle a été consolidée au XVIIe siècle et récemment restaurée en 2006.

  • Le lavoir construit en 1908, protégé par un toit posé sur six piliers carrés, comporte deux bassins bout à bout bordés de pierres de lavage.

 

  • L’Abbaye Saint Hilaire, résidence privée, est ouverte au public d’Avril à Octobre et , pendant l’année, pour des événements ponctuels .Edifié au milieu du XIIIe siècle par des ermites venant de Terre Sainte, Saint-Hilaire a gardé son plan conventuel et son unité architecturale à partir des chapelles romanes et gothique et son agrandissement au XVIIe siècle. Classé Monument Historique en 1975, Saint Hilaire accueille des visiteurs du monde entier.

 

  • L’église Saint Luc a été reconstruite au XVIe siècle après les guerres de religion. Elle accueille les cérémonies religieuses et constitue un lieu privilégié pour les nombreux concerts qui se tiennent à Ménerbes. Depuis 2017, elle est inscrite au titre des Monuments Historiques.

 

  • La chapelle Saint Blaise, construite en 1734 par la confrérie des pénitents blancs , possède deux éléments architecturaux du XVIIIe siècle classés à l’inventaire des monuments historiques : un exceptionnel plafond en bois décoré et sculpté, et une grille de tribune en fer forgé.

Régulièrement ouverte à l’occasion de cérémonies religieuses, elle accueille également chaque année plusieurs manifestations culturelles.

 

  • La chapelle Notre Dame des Grâces a été construite en 1720 par les ménerbiens en action de grâce pour avoir été épargnés de la peste. Restaurée en 1955, la chapelle abrite quatre grandes peintures murales du peintre russe Georges de Pogédaîeff et des éléments sculptés réalisés par l’artiste local Antonin Barthélémy.

 

  • Le buste en bronze de Clovis Hugues, réalisé par son épouse en 1887 se trouve devant l’école qui porte son nom. Poète, romancier, homme politique, figure emblématique de la Provence, député de Paris, il publie jusqu’à son décès en 1907, poèmes, romans et comédies.

 

  • Le vieux cimetière, à proximité immédiate de l’église Saint Luc , ne se visite pas mais se découvre au visiteur curieux au travers de la grille en fer forgé qui limite son accès.
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